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| Elle le manifeste avec la seule crispation de ses doigts et un long soupir alangui "Embrasse-moi," dit-elle Après un long coup d’œil silencieux, nous retrouvons notre place dans les bras de l’autre La journée a été exténuante, tant physiquement que nerveusement Après une station ou deux, je remarque une sensation étrange Son corps se presse doucement contre le mien, au rythme des trépidations du wagon Très sérieusement, elle passe le savon sur chaque centimètre de ma peau, frottant jusqu’à ce qu’elle soit couverte de mousse Sa main, dans mon dos, s'est posée sur mes fesses et presse mon corps contre le sien Elle est belle Comme dans la rame de métro, son orgasme est indicible Elle m’attend, ruisselante là Je devine la tentation de poser sa main sur ma poitrine et de se lover dans mes bras Ses yeux se posent sur moi et j’y lis à nouveau l’amour et la reconnaissance qui me troublent tant Je dépose sur son ventre de petits baisers Je tourne la tête, cherche ses lèvres, les trouve Nacrées, encore luisantes de l’eau du bain, elles appellent à être caressées, léchées, sucées, forcées La caresse de ses mains glissantes me tire un gémissement continu s'aventure de plus en plus bas " Nous n’entendons pas les questions du concierge qui, avec un sourire, ne tente pas d’insister Puis un sursaut Avec application, elle dépose une couche de mousse savonneuse le long de la tige, enveloppe les bourses durcies, et astique du bout des doigts le gland turgescent Les voyageurs autour de moi sortent tel un troupeau et menacent de m'entraîner avec eux Elle prend mon gland entre ses lèvres et aspire la liqueur qui s’écoule à grands jets Une vague de panique s'empare de moi mais je ne peux bouger Le plaisir est trop fort et je crie Une fois celui-ci enfoncé, elle demande à nouveau : "Ouvre-moi, ouvre-moi bien J’y plonge ma langue, toujours plus profondément à mesure que celui-ci s’ouvre A chaque arrêt, nos mains se font plus hardies et chacun retient l’autre d’être trop impatient Elle pose ses mains sur ses cuisses, de part et d’autre de son sexe et écarte les jambes, comme on ouvre un cadeau Je suis presque arrivé au lit lorsqu’elle s’adosse finalement au mur, les jambes légèrement écartées Plus loin, c’est moi qui l’attire et la colle contre moi La porte se referme sur nos talons et le silence se fait, seulement perturbé par nos respirations trop rapides Et lorsque je prends son clitoris entre mes lèvres, elle soulève imperceptiblement son ventre à ma rencontre, pour mieux me l’offrir Nous nous séparons Mais la tentation d’abuser d’elle est trop forte et mes mains se font pressantes, mordantes sur ses petits seins durs Son corps devient rigide et ma bouche recueille le cri de son orgasme J’en sens les pointes dures à percer la peau "Continue," crie-t-elle dans son orgasme, "encore!" Je redouble d’efforts, pliant ses reins sous le poids de mes bras Je la poursuis et la retrouve au milieu de la chambre J’entre dans la vallée, les yeux rivés à ses chairs intimes Bondé Elle me fait asseoir en lui tournant le dos " Je perds tout contrôle Elle se serre contre moi, inspire profondément comme pour s'imprégner de mon odeur En moi s’affronte l’envie de lui arracher ses vêtements et de la prendre à même le sol et l’envie de ralentir le temps, que nos caresses ne cessent de durer comme une caresse Il est tard " Pour toute réponse, son ventre, encore posé sur ma jambe, glisse contre le mien Quand nos lèvres se séparent, une larme perle au coin de ses yeux A peine humecté, je l’enfonce lentement, en prenant soin de presser les parois pour élargir le passage "Baise-moi, s’il te plait, baise-moi Je glisse peu à peu jusqu’à l’aine, en l’entraînant à ma suite "Pas toi? "Je suis vierge Et mon esprit imagine nues les formes de son corps, la douceur de sa peau, sa toison pubienne qui s'entremêle à la mienne, son sexe qui glisse lentement sur ma cuisse une main qui passe dans mon dos je t’aime Je la regarde, suspendue dans la jouissance " Je ne sais que lui répondre Ma tête repose sur son ventre et le chasseur devient progéniture Son parfum, la douceur de sa peau, tout en elle me chavire Je sens sa chaleur contre moi et je sombre dans l’oubli Mon sexe palpite entre ses cuisses mais elle ne semble pas s’en émouvoir Je reste là , interloqué, pendant qu’elle se dégage de mon étreinte Sans rien dire, je la prends dans mes bras et un sourire radieux illumine son visage, comme un remerciement silencieux Et quand elle estime être prête : "Viens Le félin gronde et s’élance Je la sens frissonner " Sous ma bouche, je la sens relaxée, toute au plaisir qu’elle éprouve et que ne perturbent aucune secousse, aucune dérobade Tout le stress accumulé s'évanouit sous la caresse Presque allongée, elle arbore sur son visage le même regard à la fois suppliant et aguichant " C’est alors que je réalise que je n’ai pas de préservatifs J’attrape ses hanches et me lance dans un mouvement effréné, poussant mon sexe dans son cul, tirant son ventre à moi Puis, je sens ses mains qui s’affairent dans mon dos A cet instant, tout en elle appelle aux plaisirs défendus "Lèche-moi Elle me répond mais ne s’ouvre pas plus Le métro arrive Et sans me laisser le temps de répondre, elle ajoute : "J'ai eu un choc en vous voyant Je voudrais toujours la voir ainsi, belle, offerte et profitant du bonheur de vivre intensément Je pousse et elle vient à ma rencontre Mais une fois encore, elle me surprend Elle est belle, impatiente Puis elle attend et à mon tour je fais tomber son manteau à terre Mon sang ne fait qu’un tour A petits coups de langue, j’explore l’orée de son vagin, j’excite son clitoris déjà dressé Elle s’en empare, en sort un préservatif qu’elle ajuste avec douceur sur ma verge, la gratifiant au passage d’une caresse approbatrice Je suis crevé Elle repose sa tête contre moi et murmure Tout dans son visage me dit « Prends-moi, ici, là , sur la banquette, le strapontin, debout, n’importe où » Une plainte ininterrompue, entrecoupée de « oui », « encore », « plus fort », qui m’excitent encore plus Elle pousse un long soupir et ouvre les yeux "Je vais jouir," l’avertis-je bientôt, incapable de me retenir plus longtemps A mon tour, j’entreprends de lui rendre ses caresses Je la lèche avec application Elle est toujours immobile, la tête dans l’oreiller, mais je sens ses sphincters qui pressent mon doigt à le broyer Le savon vient à manquer et nous rions de notre état Elle joue l’animal traqué, rejoint par le prédateur Elle s’assied puis recule encore Puis, ses cris changent, plus hauts, plus courts et son cul me serre à tel point que c’en est presque douloureux Et je ne sais encore rien de toi Nous nous serrons si fort qu’aucune goutte ne ruisselle entre nos deux corps Son parfum, effluve piquante mêlée à celle chaude de sa peau, excite mes narines Je la désire et nos ventres se pressent l’un contre l’autre " Comme par magie, une boite est là , qui attend Puis, peu à peu, je me laisse gagner par la détente qu'elle me procure malgré moi Je savoure avec l’étonnement ravi de la découverte d’une flaveur inconnue, le miel qui s’écoule de ses lèvres Ma bouche abandonne son anus pour lécher sa vulve, qu’un doigt vient aussitôt remplacer Je m’allonge sur son corps, écrasant ses seins toujours plus durs J’enlace sa taille "J’ai envie de toi," lui dis-je Elle ondule, imperceptiblement Un frisson me parcourt alors, incontrôlé, et je sens une énergie nouvelle me submerger, le désir prendre possession de mon corps Après le dos et le torse, elle s’agenouille et blanchit mes jambes en évitant soigneusement la verge qui palpite devant son visage Hypnotisé, je m’exécute, puisant à sa source pour lubrifier son cul Nous glissons l’un contre l’autre en un jeu de séduction érotique dont le résultat est connu d’avance Nous montons dans la baignoire qui peut à peine nous accueillir Je n'ai pas le temps d'être surpris qu'elle approche sa bouche de mon oreille Car elle crie à présent Elle crie de surprise quand je retombe sur le lit, entre ses cuisses Et une chaleur inconnue se diffuse le long de ma cuisse, la chaleur de son désir Nous découvrons notre refuge comme au ralenti Mais elle sourit et son sourire est une promesse de divines surprises "Une chambre, s’il vous plait Puis elle s’affaire quelques secondes et un déluge glacé s’abat sur nous Nous crions de concert jusqu’à ce que l’eau soit délicieusement brûlante Nos souffles se mélangent et s’épuisent oui merci A bout de patience, nous nous aspergeons mutuellement, laissant derrière nous un flot de mousse qui s’écoule lentement Le jeu se prolonge ainsi jusqu’à ce qu’il cesse faute de vêtements Une longue et lente caresse de langues qui nous fait frissonner tour à tour Et elle jouit encore, me suppliant toujours de continuer Main dans la main, nous errons fébriles à la recherche d’un asile Mon sexe dur heurte son ventre Mes bras l’étreignent Je soupire Je m’empare moi aussi d’une savonnette et répète les mêmes gestes sur son corps Plus haut, sa gorge fait entendre un chant murmuré, comme une sorte de ronronnement mélodique, ponctué de petits cris et d’appréciations lorsque ma langue affleure les points sensibles de sa vulve Elle m’évite le choix cruel Je la pourfends sans retenue, sans entendre ses cris A l'approche de ma station, je lui glisse à l'oreille : "J'ai envie de toi Je l’embrasse fougueusement, à pleine bouche "Sur la table Je plonge mon visage dans le duvet de sa toison et m’enivre de son parfum Ses mains caressent mes cheveux Les yeux brillants, elle attend une réponse, un espoir secret Nous échangeons un baiser interminable, dans lequel chacun puise une énergie nouvelle aux lèvres de l’autre Haletants, nous repartons en titubant " Mon désir défaille " Devant mon air perplexe, elle ajoute : "Je me garde pour celui qui partagera ma vie Me retenant de précipiter mes mouvements, je n’omets aucune parcelle de sa peau Mon sperme jaillit et retombe sur sa langue, au fond de sa bouche " Enfin, je la regarde Puis, me surprenant encore, elle se retourne et me présente ses fesses Un brusque mouvement me tire de ma torpeur Je glisse en elle sans effort et nous poussons tous deux un soupir de contentement Semblant deviner mon abandon, la main inconnue s'éloigne de mes épaules pour caresser mes reins Je ne vois plus rien Satisfaite de son ouvrage, elle se relève sans me lâcher C’est à qui de nous deux trouvera la porte et l’ouvrira le premier "Dis-moi, dis-moi, je te veux Elle me serre contre elle et me murmure à l’oreille : "Merci Je me dégage et m'approche d'une paroi N'osant la caresser, je l'observe, tout occupée à la caresse qu'elle se dispense elle-même Sous une porte cochère, elle me tire et me plaque contre le mur, puis s’empare de ma bouche Elle n’est plus qu’impudeur "Je sais," répond-elle en souriant "Je suis prête," dit-elle " Je n’ai pas le temps de la prévenir que l’orgasme me terrasse Sous l’effet de mes frottements, sa courte toison devient une fontaine de mousse que j’étale sur sa vulve Son étreinte se fait pressante, sa caresse appuyée Sur son visage se lit encore le même désir impatient, suppliant, impérieux Je m’exécute Puis, je sens sa main glisser à nouveau dans mon dos et je comprends Satisfaite de son examen, elle sourit et dépose un baiser sur mes lèvres Elle s’agenouille et ses mains massent mes épaules, mes bras, ma nuque… Je m’abandonne à la douceur d’une caresse imprécise, tantôt dans mon dos, tantôt sur mon ventre Les poils de son pubis sont si doux que j’y frotte mon visage mais les mains sur ma tête me repoussent doucement vers son sexe Résigné, je laisse la main inconnue poursuivre son manège Et le désir qui la possède la rend plus belle encore Je voudrais m’en soustraire et m’y abandonner plus encore comme un orgasme Une passion délirante nous pousse le long des rues, au hasard Une fois tari, je m’écroule à ses cotés Enfin, elle s’en empare délicatement un mouvement inattendu Elles saisissent les pans de ma veste qu’elles font glisser dans mon dos Pour autant, elle ne se prive pas de l’observer et son sourire approbateur m’excite plus encore Je relève la tête Je pourrais m’endormir là , la joue contre son sein, bercé par sa respiration, mais son odeur intime réveille mon désir ensommeillé Plus bas, la chaleur de ses cuisses réchauffe mon corps et m’attire Je me glisse tant bien que mal et me laisse aller à somnoler, coincé au milieu des autres passagers Elle qui ne laissait rien paraître de son plaisir ne se retient plus là , oui Ensemble, nous découvrons émerveillés le corps du/de la futur(e) amant(e) ohhhh Je regarde autour de moi sans parvenir à deviner qui en est l'auteur, d'autant plus qu'il m'est impossible de me retourner Sa tête repose sur mon épaule et elle sourit, les yeux clos comme une amante comblée Prends-moi maintenant Comme un somnambule, je me redresse et me tourne face à elle sans cesser de l’embrasser Prenant ma main, elle m’entraîne dans la salle de bain "Vous croyez au coup de foudre?" murmure-t-elle Je pose mes lèvres à proximité de ses lèvres et je parcours la bordure de la vulve Je découvre alors l’intérieur de ses cuisses Clé en main, c’est à une course effrénée que nous nous livrons dans les escaliers Nos lèvres se mêlent à nouveau J’ai peur soudain de tant d’abandon aveugle et je l’entraîne hors de la rame à la première station venue, loin de nos silhouettes emmêlées que je vois là où mon esprit les a imaginées Elle m’enlace, pose ses lèvres dans mon cou, presse ses seins contre moi Je prends ses lèvres et elle prend ma bouche Doucement ses mains se posent sur mes épaules Sans prendre la peine de se sécher, elle court hors de la salle de bain "Mmmmmm "Merci Je voudrais plonger en elle, me fondre en elle, mais elle reste immobile Mais à peine ai-je joui qu’elle se retourne d’un bond, arrache le préservatif et se met à me branler à pleine main " Voyant mon hésitation, elle prend ses fesses à pleines mains et les écarte, dévoilant son sexe luisant et son anus rasé Je promène mon sexe le long de ses lèvres humides, puis je pose mon gland à l’entrée de son cul Puis, elle reprend la pose, levant haut son derrière, les fesses écartelées Plus de précipitation Elle recule d’autant mais ses jambes butent contre le lit Elle ronronne et ondule Son ventre roule sur ma main comme pour l’y inviter Et puis un taxi s’arrête, les portes s’ouvrent, on dépose des bagages, un hôtel… Nous nous tirons l’un l’autre à l’intérieur Je m'imagine son sexe, humide comme sa bouche A peine ai-je le temps de m'y adosser qu'une femme se place devant moi et glisse, d'un mouvement naturel, son bras autour de ma taille Ses doigts passent et repassent dans mes cheveux, comme on caresse un animal familier Je m’avance lentement, comme un félin à l’affût "Plus loin," réclame-t-elle " Alors, méthodiquement, j’entame un va-et-vient, de haut en bas, de gauche à droite, j’explore, ne délaissant aucun recoin de son cul " De la main, je caresse sa joue et ses cheveux Elle m’attire à elle Remarquant mon regard, elle pose la main sur son pubis, comme pour masquer sa vulve, mais le geste pudique se transforme en invite quand, de deux doigts, elle en écarte les grandes lèvres J'attends le métro sur le quai avec une seule idée en tête : un bain chaud et mon lit Mon désir se fait pressant mais je savoure cet instant Je ne suis qu’un sexe palpitant, douloureusement sensible, livré à la caresse de sa bouche et de ses mains |
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