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| Après le dos et le torse, elle s’agenouille et blanchit mes jambes en évitant soigneusement la verge qui palpite devant son visage Ses mains caressent mes cheveux là Me retenant de précipiter mes mouvements, je n’omets aucune parcelle de sa peau Puis un sursaut " Comme par magie, une boite est là , qui attend Je devine la tentation de poser sa main sur ma poitrine et de se lover dans mes bras En moi s’affronte l’envie de lui arracher ses vêtements et de la prendre à même le sol et l’envie de ralentir le temps, que nos caresses ne cessent de durer Je la lèche avec application "Pas toi? "Je suis vierge Résigné, je laisse la main inconnue poursuivre son manège Puis, peu à peu, je me laisse gagner par la détente qu'elle me procure malgré moi Et une chaleur inconnue se diffuse le long de ma cuisse, la chaleur de son désir Je la pourfends sans retenue, sans entendre ses cris Elle est belle A chaque arrêt, nos mains se font plus hardies et chacun retient l’autre d’être trop impatient Tout dans son visage me dit « Prends-moi, ici, là , sur la banquette, le strapontin, debout, n’importe où » Je ne suis qu’un sexe palpitant, douloureusement sensible, livré à la caresse de sa bouche et de ses mains Je voudrais m’en soustraire et m’y abandonner plus encore Je m’exécute Je la désire et nos ventres se pressent l’un contre l’autre Le plaisir est trop fort et je crie "Merci Elle joue l’animal traqué, rejoint par le prédateur Une plainte ininterrompue, entrecoupée de « oui », « encore », « plus fort », qui m’excitent encore plus comme une caresse je t’aime " Alors, méthodiquement, j’entame un va-et-vient, de haut en bas, de gauche à droite, j’explore, ne délaissant aucun recoin de son cul Satisfaite de son examen, elle sourit et dépose un baiser sur mes lèvres A cet instant, tout en elle appelle aux plaisirs défendus Je sens sa chaleur contre moi et je sombre dans l’oubli Elle se serre contre moi, inspire profondément comme pour s'imprégner de mon odeur Je la sens frissonner "Mmmmmm Le métro arrive Et mon esprit imagine nues les formes de son corps, la douceur de sa peau, sa toison pubienne qui s'entremêle à la mienne, son sexe qui glisse lentement sur ma cuisse Elle me serre contre elle et me murmure à l’oreille : "Merci " Devant mon air perplexe, elle ajoute : "Je me garde pour celui qui partagera ma vie Il est tard Elle est toujours immobile, la tête dans l’oreiller, mais je sens ses sphincters qui pressent mon doigt à le broyer Ses doigts passent et repassent dans mes cheveux, comme on caresse un animal familier Et quand elle estime être prête : "Viens " Mon désir défaille Je me dégage et m'approche d'une paroi " Voyant mon hésitation, elle prend ses fesses à pleines mains et les écarte, dévoilant son sexe luisant et son anus rasé "Baise-moi, s’il te plait, baise-moi Je pousse et elle vient à ma rencontre "Lèche-moi Ensemble, nous découvrons émerveillés le corps du/de la futur(e) amant(e) "Embrasse-moi," dit-elle Une fois celui-ci enfoncé, elle demande à nouveau : "Ouvre-moi, ouvre-moi bien Main dans la main, nous errons fébriles à la recherche d’un asile Elle me répond mais ne s’ouvre pas plus Je suis crevé Je glisse peu à peu jusqu’à l’aine, en l’entraînant à ma suite Je relève la tête Sa tête repose sur mon épaule et elle sourit, les yeux clos comme une amante comblée Je l’embrasse fougueusement, à pleine bouche Je la regarde, suspendue dans la jouissance Son étreinte se fait pressante, sa caresse appuyée Je dépose sur son ventre de petits baisers Semblant deviner mon abandon, la main inconnue s'éloigne de mes épaules pour caresser mes reins Elle pousse un long soupir et ouvre les yeux " Sous ma bouche, je la sens relaxée, toute au plaisir qu’elle éprouve et que ne perturbent aucune secousse, aucune dérobade Haletants, nous repartons en titubant Son parfum, la douceur de sa peau, tout en elle me chavire une main qui passe dans mon dos Puis elle attend et à mon tour je fais tomber son manteau à terre J’en sens les pointes dures à percer la peau Les yeux brillants, elle attend une réponse, un espoir secret Je m’empare moi aussi d’une savonnette et répète les mêmes gestes sur son corps A petits coups de langue, j’explore l’orée de son vagin, j’excite son clitoris déjà dressé Et lorsque je prends son clitoris entre mes lèvres, elle soulève imperceptiblement son ventre à ma rencontre, pour mieux me l’offrir Je m’avance lentement, comme un félin à l’affût Je ne vois plus rien Nacrées, encore luisantes de l’eau du bain, elles appellent à être caressées, léchées, sucées, forcées oui Elle repose sa tête contre moi et murmure Puis, me surprenant encore, elle se retourne et me présente ses fesses Je promène mon sexe le long de ses lèvres humides, puis je pose mon gland à l’entrée de son cul Prends-moi maintenant Le jeu se prolonge ainsi jusqu’à ce qu’il cesse faute de vêtements Son corps se presse doucement contre le mien, au rythme des trépidations du wagon Elle prend mon gland entre ses lèvres et aspire la liqueur qui s’écoule à grands jets " C’est alors que je réalise que je n’ai pas de préservatifs "Je sais," répond-elle en souriant Je tourne la tête, cherche ses lèvres, les trouve Je m’allonge sur son corps, écrasant ses seins toujours plus durs " Je ne sais que lui répondre C’est à qui de nous deux trouvera la porte et l’ouvrira le premier Mais à peine ai-je joui qu’elle se retourne d’un bond, arrache le préservatif et se met à me branler à pleine main Les voyageurs autour de moi sortent tel un troupeau et menacent de m'entraîner avec eux Satisfaite de son ouvrage, elle se relève sans me lâcher Plus bas, la chaleur de ses cuisses réchauffe mon corps et m’attire Mes bras l’étreignent Nous montons dans la baignoire qui peut à peine nous accueillir Plus de précipitation Je reste là , interloqué, pendant qu’elle se dégage de mon étreinte Je me glisse tant bien que mal et me laisse aller à somnoler, coincé au milieu des autres passagers Après un long coup d’œil silencieux, nous retrouvons notre place dans les bras de l’autre un mouvement inattendu "Continue," crie-t-elle dans son orgasme, "encore!" Je redouble d’efforts, pliant ses reins sous le poids de mes bras s'aventure de plus en plus bas Sous une porte cochère, elle me tire et me plaque contre le mur, puis s’empare de ma bouche Son corps devient rigide et ma bouche recueille le cri de son orgasme Elle m’enlace, pose ses lèvres dans mon cou, presse ses seins contre moi Quand nos lèvres se séparent, une larme perle au coin de ses yeux Mais la tentation d’abuser d’elle est trop forte et mes mains se font pressantes, mordantes sur ses petits seins durs "Je suis prête," dit-elle Elle pose ses mains sur ses cuisses, de part et d’autre de son sexe et écarte les jambes, comme on ouvre un cadeau Et elle jouit encore, me suppliant toujours de continuer Mon sexe dur heurte son ventre "Sur la table Mon sexe palpite entre ses cuisses mais elle ne semble pas s’en émouvoir Elle le manifeste avec la seule crispation de ses doigts et un long soupir alangui Les poils de son pubis sont si doux que j’y frotte mon visage mais les mains sur ma tête me repoussent doucement vers son sexe Je prends ses lèvres et elle prend ma bouche Je soupire Elle n’est plus qu’impudeur A peine humecté, je l’enfonce lentement, en prenant soin de presser les parois pour élargir le passage Sans prendre la peine de se sécher, elle court hors de la salle de bain Une passion délirante nous pousse le long des rues, au hasard ohhhh Un frisson me parcourt alors, incontrôlé, et je sens une énergie nouvelle me submerger, le désir prendre possession de mon corps La porte se referme sur nos talons et le silence se fait, seulement perturbé par nos respirations trop rapides Une vague de panique s'empare de moi mais je ne peux bouger Ma tête repose sur son ventre et le chasseur devient progéniture Hypnotisé, je m’exécute, puisant à sa source pour lubrifier son cul Je regarde autour de moi sans parvenir à deviner qui en est l'auteur, d'autant plus qu'il m'est impossible de me retourner A bout de patience, nous nous aspergeons mutuellement, laissant derrière nous un flot de mousse qui s’écoule lentement Enfin, elle s’en empare délicatement N'osant la caresser, je l'observe, tout occupée à la caresse qu'elle se dispense elle-même "Dis-moi, dis-moi, je te veux Très sérieusement, elle passe le savon sur chaque centimètre de ma peau, frottant jusqu’à ce qu’elle soit couverte de mousse Plus loin, c’est moi qui l’attire et la colle contre moi Prenant ma main, elle m’entraîne dans la salle de bain Je voudrais plonger en elle, me fondre en elle, mais elle reste immobile Elle s’agenouille et ses mains massent mes épaules, mes bras, ma nuque… Je m’abandonne à la douceur d’une caresse imprécise, tantôt dans mon dos, tantôt sur mon ventre Je la poursuis et la retrouve au milieu de la chambre Avec application, elle dépose une couche de mousse savonneuse le long de la tige, enveloppe les bourses durcies, et astique du bout des doigts le gland turgescent Je m'imagine son sexe, humide comme sa bouche Je découvre alors l’intérieur de ses cuisses Et le désir qui la possède la rend plus belle encore Mon désir se fait pressant mais je savoure cet instant A peine ai-je le temps de m'y adosser qu'une femme se place devant moi et glisse, d'un mouvement naturel, son bras autour de ma taille Et puis un taxi s’arrête, les portes s’ouvrent, on dépose des bagages, un hôtel… Nous nous tirons l’un l’autre à l’intérieur "Je vais jouir," l’avertis-je bientôt, incapable de me retenir plus longtemps Une fois tari, je m’écroule à ses cotés Remarquant mon regard, elle pose la main sur son pubis, comme pour masquer sa vulve, mais le geste pudique se transforme en invite quand, de deux doigts, elle en écarte les grandes lèvres Puis elle s’affaire quelques secondes et un déluge glacé s’abat sur nous Comme un somnambule, je me redresse et me tourne face à elle sans cesser de l’embrasser J'attends le métro sur le quai avec une seule idée en tête : un bain chaud et mon lit Sur son visage se lit encore le même désir impatient, suppliant, impérieux Une longue et lente caresse de langues qui nous fait frissonner tour à tour comme un orgasme Elle m’attend, ruisselante Comme dans la rame de métro, son orgasme est indicible " Enfin, je la regarde Je suis presque arrivé au lit lorsqu’elle s’adosse finalement au mur, les jambes légèrement écartées Elle s’assied puis recule encore là , oui Mon sperme jaillit et retombe sur sa langue, au fond de sa bouche Mais une fois encore, elle me surprend Sous l’effet de mes frottements, sa courte toison devient une fontaine de mousse que j’étale sur sa vulve Tout le stress accumulé s'évanouit sous la caresse Nos souffles se mélangent et s’épuisent Elle m’attire à elle Clé en main, c’est à une course effrénée que nous nous livrons dans les escaliers Nos lèvres se mêlent à nouveau Puis, je sens sa main glisser à nouveau dans mon dos et je comprends Mais elle sourit et son sourire est une promesse de divines surprises Doucement ses mains se posent sur mes épaules Elle ondule, imperceptiblement Et je ne sais encore rien de toi La caresse de ses mains glissantes me tire un gémissement continu Un brusque mouvement me tire de ma torpeur Nous crions de concert jusqu’à ce que l’eau soit délicieusement brûlante "Une chambre, s’il vous plait Ses yeux se posent sur moi et j’y lis à nouveau l’amour et la reconnaissance qui me troublent tant Je pose mes lèvres à proximité de ses lèvres et je parcours la bordure de la vulve " Je perds tout contrôle merci Je pourrais m’endormir là , la joue contre son sein, bercé par sa respiration, mais son odeur intime réveille mon désir ensommeillé Elle m’évite le choix cruel Nous nous serrons si fort qu’aucune goutte ne ruisselle entre nos deux corps Elle ronronne et ondule " Nous n’entendons pas les questions du concierge qui, avec un sourire, ne tente pas d’insister A mon tour, j’entreprends de lui rendre ses caresses Mon sang ne fait qu’un tour Je voudrais toujours la voir ainsi, belle, offerte et profitant du bonheur de vivre intensément J’y plonge ma langue, toujours plus profondément à mesure que celui-ci s’ouvre Elle s’en empare, en sort un préservatif qu’elle ajuste avec douceur sur ma verge, la gratifiant au passage d’une caresse approbatrice Le savon vient à manquer et nous rions de notre état J’ai peur soudain de tant d’abandon aveugle et je l’entraîne hors de la rame à la première station venue, loin de nos silhouettes emmêlées que je vois là où mon esprit les a imaginées Je glisse en elle sans effort et nous poussons tous deux un soupir de contentement Elle est belle, impatiente Je n'ai pas le temps d'être surpris qu'elle approche sa bouche de mon oreille Je savoure avec l’étonnement ravi de la découverte d’une flaveur inconnue, le miel qui s’écoule de ses lèvres Je plonge mon visage dans le duvet de sa toison et m’enivre de son parfum "Plus loin," réclame-t-elle " Je n’ai pas le temps de la prévenir que l’orgasme me terrasse Sa main, dans mon dos, s'est posée sur mes fesses et presse mon corps contre le sien Puis, je sens ses mains qui s’affairent dans mon dos Elle me fait asseoir en lui tournant le dos Car elle crie à présent Son ventre roule sur ma main comme pour l’y inviter "J’ai envie de toi," lui dis-je Nous découvrons notre refuge comme au ralenti Puis, ses cris changent, plus hauts, plus courts et son cul me serre à tel point que c’en est presque douloureux " Pour toute réponse, son ventre, encore posé sur ma jambe, glisse contre le mien Bondé Elle qui ne laissait rien paraître de son plaisir ne se retient plus Après une station ou deux, je remarque une sensation étrange Plus haut, sa gorge fait entendre un chant murmuré, comme une sorte de ronronnement mélodique, ponctué de petits cris et d’appréciations lorsque ma langue affleure les points sensibles de sa vulve Elle recule d’autant mais ses jambes butent contre le lit La journée a été exténuante, tant physiquement que nerveusement Elle crie de surprise quand je retombe sur le lit, entre ses cuisses Nous échangeons un baiser interminable, dans lequel chacun puise une énergie nouvelle aux lèvres de l’autre J’entre dans la vallée, les yeux rivés à ses chairs intimes Presque allongée, elle arbore sur son visage le même regard à la fois suppliant et aguichant Et sans me laisser le temps de répondre, elle ajoute : "J'ai eu un choc en vous voyant Elles saisissent les pans de ma veste qu’elles font glisser dans mon dos Sans rien dire, je la prends dans mes bras et un sourire radieux illumine son visage, comme un remerciement silencieux Ma bouche abandonne son anus pour lécher sa vulve, qu’un doigt vient aussitôt remplacer Pour autant, elle ne se prive pas de l’observer et son sourire approbateur m’excite plus encore Son parfum, effluve piquante mêlée à celle chaude de sa peau, excite mes narines Puis, elle reprend la pose, levant haut son derrière, les fesses écartelées " De la main, je caresse sa joue et ses cheveux Nous glissons l’un contre l’autre en un jeu de séduction érotique dont le résultat est connu d’avance J’attrape ses hanches et me lance dans un mouvement effréné, poussant mon sexe dans son cul, tirant son ventre à moi Le félin gronde et s’élance A l'approche de ma station, je lui glisse à l'oreille : "J'ai envie de toi "Vous croyez au coup de foudre?" murmure-t-elle J’enlace sa taille Nous nous séparons |
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